Foire aux questions

SUPAIR

Mon équipement SUPAIR est endommagé, comment puis-je le faire réparer ?

Contactez-nous grâce à notre formulaire sur la page SAV où toute la procédure est expliquée.
Nous serons alors en mesure de vous proposer une solution.

Voiles

Quelle taille de voile choisir ?

La taille d’une voile de parapente se choisit principalement en fonction du PTV (Poids Total en Vol), c’est-à-dire votre poids corporel auquel s’ajoutent le poids de votre sellette, de votre parachute de secours, de vos vêtements et de votre équipement embarqué (réserve d’eau, caméra, etc.). Chaque voile Supair est disponible en plusieurs tailles, chacune couvrant une plage de PTV homologuée. Voler dans la plage basse donne une voile plus douce et plus sécurisante ; voler en plage haute rend le pilotage plus dynamique et plus performant. Il est conseillé de se faire accompagner par un moniteur ou un revendeur spécialisé pour déterminer la taille optimale selon votre pratique.

Qu'est-ce que le PTV ?

Le PTV, ou Poids Total en Vol, est la somme de tous les poids présents sous la voile au moment du décollage : le poids du pilote, de la sellette, du parachute de secours, des vêtements, du casque, de l’instruments de vol et de tout équipement embarqué. C’est la valeur de référence utilisée pour choisir la bonne taille de voile et vérifier que l’on reste dans la plage de certification homologuée. Voler en dehors de la plage de PTV indiquée par le fabricant annule la certification et présente des risques pour la sécurité. Chez Supair, chaque fiche produit indique clairement la plage de PTV pour chaque taille de voile disponible.

Quelle est la différence entre les certifications EN-A, EN-B, EN-C et EN-D ?

Les certifications EN (normes européennes) classifient les voiles de parapente selon leur niveau de sécurité passive et leur comportement en cas d’incident :

  • EN-A : voiles les plus sécurisées, destinées aux débutants. Elles se réouvrent spontanément sans intervention du pilote.
  • EN-B : voiles polyvalentes pour pilotes ayant acquis les bases. Légères corrections nécessaires en cas d’incident.
  • EN-C : voiles pour pilotes expérimentés, plus performantes mais nécessitant des réactions rapides.
  • EN-D : voiles de performance pour pilotes experts, très exigeantes en termes de pilotage actif.

Supair propose des voiles dans chacune de ces catégories, de la Birdy (EN-A) à la Wild 2 (EN-D), pour accompagner les pilotes à chaque étape de leur progression.

Y-a-t-il une meilleure adéquation entre une voile et une sellette de la même marque ?

Nos voiles sont développées et mises au point avec nos sellettes et inversement, donc nous sommes sûrs de la compatibilité. Nos voiles sont homologuées avec nos sellettes, comme pour la plupart des constructeurs qui ont dans leur gamme des voiles et des sellettes. Mais rien n’empêche de voler avec une voile et une sellette de marques différentes.

Depuis quand Supair fabrique-t-il des voiles de parapente ?

Supair a lancé sa première voile de parapente en 2014 avec le biplace SORA, un modèle tandem rapidement adopté par les écoles et moniteurs professionnels. La gamme de voiles solo a suivi en 2015 avec l’EONA (EN-A), la LEAF (EN-B) et l’EIKO (voile montagne). En 2017, Supair a racheté la marque Gradient, renforçant son expertise dans les voiles de performance. Aujourd’hui la gamme comprend des voiles pour tous les niveaux de EN-A à EN-D, ainsi que des biplaces.

Sellettes

Comment choisir sa sellette ?

Le choix d’une sellette dépend de trois critères principaux. Le type de pratique d’abord : le cross-country longue distance, le hike & fly, l’acrobatie ou le vol école n’ont pas les mêmes exigences. Ensuite le niveau de pilotage : un débutant privilégiera le confort et la protection dorsale airbag, un pilote expérimenté cherchera légèreté et connexion avec la voile. Enfin le rapport poids/confort : une sellette hike & fly comme la Strike 3 ou l’Altirando Lite pèse moins d’un kilogramme mais offre moins de confort sur de longs vols, tandis qu’une sellette cross comme la Delight 5 est plus enveloppante pour les distances. Supair propose un guide interactif sur supair.com/trouver-votre-equipement pour vous aider à identifier le modèle adapté à votre profil.

Quelle taille de sellette choisir ?

Il est avantageux d’être bien soutenu dans le dos (sans que les réglages latéraux gênent sous les bras) donc, il faudrait prendre la plus grande taille… Mais il faudrait aussi que l’assise ne soit pas trop large, car cela provoque de l’instabilité déstabilisante !

Comment régler sa sellettes ?

Un bon réglage de sellette est essentiel pour voler confortablement et en sécurité. Les principaux réglages à effectuer sont les suivants. Les élévateurs doivent être réglés à la bonne longueur pour que la voile soit bien au-dessus de vous sans vous tirer vers l’avant ou l’arrière. L’entrejambe se règle pour maintenir une position assise naturelle sans compression. Les suspentes ventrales ajustent l’inclinaison de la sellette en vol. Le dossier et l’appuie-tête se règlent pour le confort sur les vols longs. Chez Supair, chaque sellette est livrée avec une notice de réglage détaillée, et des tutoriels vidéo sont disponibles sur la chaîne YouTube Supair. Il est fortement conseillé d’effectuer les premiers réglages avec un moniteur ou en revendeur agréé, puis de les valider lors d’un premier vol en conditions calmes.

Airbag ou mousse-bag ?

Les MOUSSE-BAG (appelé BUMP’AIR chez SUPAIR) sont utilisés pour avoir un meilleur aérodynamisme (l’épaisseur de la sellette est moindre pour le même amortissement qu’un AIRBAG). Dès que légèreté et volume réduit sont importants, c’est l’AIRBAG qui s’impose !

Pourquoi faut-il régulièrement contrôler un plateau carbone ?

Il est très important de le vérifier (tous les 50 vols ou une fois par an) car il pourrait être cassé sans que vous l’ayez remarqué ! Cela pourrait abîmer les sangles de structure de la sellette. – Si le plateau est cassé ou abîmé, il faut le remplacer. – Si les sangles sont abimées, il est impératif de contacter votre revendeur avant d’utiliser à nouveau votre sellette.

Quelle est la durée de vie d'une protection dorsale ?

La protection BUMPAIR doit être contrôlée après chaque choc important. Nous conseillons de remplacer le BUMPAIR après 3 chocs conséquents ou 5 ans d’utilisation.

Quelle est la meilleure sellette ?

La gamme est large pour répondre aux maximums de besoins. Il y a différents compromis et, suivant la pratique (et le porte-monnaie !), il peut être judicieux d’avoir plusieurs sellettes !

Comment s'installer dans le cocon ?

Une fois décollé, ne pas chercher à passer assis, rester en appui sur la ventrale et crocheter le Speedbag avec le talon. Prendre appui au fond du Speedbag pour passer assis.
Si vous n’avez pas réussi à crocheter le Speedbag avant de passer assis, placez-vous dans une zone aérologique calme, prenez vos 2 commandes à une main et attrapez le Speedbag avec la main libre pour l’amener aux pieds.

Quelle sellette choisir pour voyager ?

Pour voyager en avion avec son matériel de parapente, le critère principal est le poids et le volume de la sellette, afin de respecter les limites de bagages et de faciliter le transport. Une sellette compacte et légère comme la Strike 3 ou l’Altirando Lite de Supair sont particulièrement adaptées aux voyages : elles se rangent facilement dans un sac de voyage standard et pèsent moins d’un kilogramme. Il est également recommandé de choisir une sellette compatible avec un parachute de secours léger, comme le X-Lite, pour garder un ensemble cohérent. Enfin, vérifiez que la sellette choisie est homologuée pour les conditions de vol de votre destination — certaines zones exigent des certifications spécifiques.

Les sellettes à cuissarde sont réputées plus stables, est-ce vrai ?

Effectivement les sellettes à cuissarde sont souvent plus stables car il n’y a pas de plateau, le centre de gravité est donc plus bas ce qui rehausse les points d’attache. Mais ce n’est pas le seul critère de stabilité, le système ABS et la hauteur de la ventrale sont également importants.

Avec quels produits peut-on nettoyer une sellette ?

Pour nettoyer une sellette et y enlever des tâches de terre, il ne faut pas utiliser de détergent qui pourrait l’abîmer. Le plus sûr est d’utiliser uniquement de l’eau et du savon, et de frotter doucement avec une éponge ou un gant de toilette.

Peut-on se servir du cale-pieds pour s'installer dans une sellette ?

Si malgré de bons réglages sellette la difficulté du passage en position assise persiste, il est possible de s’aider du cale-pieds, en glissant le cale-pieds entre les 2 jambes au décollage.

Une difficulté à accélérer d'une façon symétrique peut-elle venir d'un mauvais réglage ?

Cela vient sûrement d’un problème de symétrie sur les longueurs des drisses d’accélérateur et non d’un mauvais réglage de la sellette. Il faut également s’entraîner à accélérer en mettant le pied au centre du barreau afin de le pousser de manière symétrique.

Quelle est la différence entre une sellette cross country et une sellette hike & fly ?

Une sellette cross country est optimisée pour le confort lors de vols longs, avec un cocon enveloppant, une bonne ergonomie et souvent un système de protection dorsale airbag. Elle est plus volumineuse et plus lourde.

Une sellette hike & fly est conçue pour être légère et compacte, afin d’être portée à pied jusqu’au décollage. Elle pèse souvent moins d’un kilogramme et peut être rangée dans un sac à dos. Chez Supair, des modèles comme la Strike ou l’Altirando Lite illustrent cette catégorie, alliant légèreté, sécurité et praticité pour les pratiquants de randonnée aérienne.

Quelle sellette de parapente choisir pour débuter ?

Pour un pilote débutant ou en progression, une sellette confortable avec protection dorsale intégrée et entrejambe est recommandée. Chez Supair, la sellette Delight est conçue pour accompagner les pilotes qui souhaitent voler longtemps en toute sérénité : légère, confortable et rassurante, elle convient parfaitement aux pratiquants de cross-country qui débutent en vol de distance. Pour les vols école ou de découverte, une sellette avec airbag dorsal offre une protection optimale en cas d’atterrissage difficile.

Parachutes

Quand faut-il replier ou faire replier son parachute ?

Nous préconisons d’aérer et de replier ou faire replier le parachute de secours au moins une fois par an.

Parachute de secours rond ou carré : lequel choisir ?

Les parachutes de secours en parapente existent en deux formes principales, chacune avec ses caractéristiques propres. Le parachute rond est le plus répandu et le plus fiable à l’ouverture : sa forme en calotte hémisphérique assure une ouverture rapide et stable, idéale en cas d’urgence. Il descend verticalement avec une vitesse d’environ 5 à 6 m/s. Le parachute carré (ou rectangulaire) est plus récent et offre une descente plus lente et dirigeable, ce qui permet au pilote de s’orienter pour éviter un obstacle à l’atterrissage. Il est cependant plus volumineux et son ouverture peut être légèrement plus longue. Pour la majorité des pilotes, un parachute rond homologué reste la référence en termes de fiabilité. Les pilotes pratiquant l’acrobatie ou le vol en zones encombrées pourront s’orienter vers un modèle dirigeable. Supair propose les deux types dans sa gamme, adaptés à toutes les pratiques et tous les PTV.

Quelle taille de parachute choisir ?

La taille du parachute de secours se choisit en fonction du PTV (Poids Total en Vol), exactement comme pour la voile. Chaque modèle de parachute Supair est décliné en plusieurs tailles couvrant des plages de PTV précises, indiquées sur la fiche produit et dans le certificat d’homologation. Il est impératif de rester dans la plage homologuée : un parachute sous-dimensionné par rapport à votre PTV ne freinerait pas suffisamment la descente, avec des conséquences graves à l’atterrissage. En cas de doute, il vaut toujours mieux choisir la taille supérieure. Un revendeur spécialisé ou le service client Supair peuvent vous aider à sélectionner la taille adaptée à votre configuration complète.

Quelle est la durée de vie préconisée pour les parachutes SUPAIR ?

Supair recommande de faire réviser son parachute de secours tous les ans par un technicien agréé, indépendamment du nombre d’utilisations. Cette révision comprend l’inspection visuelle de la voilure, des suspentes et du conteneur, ainsi que le repliage selon les procédures homologuées. Concernant la durée de vie maximale, Supair préconise le remplacement du parachute après 10 ans à compter de la date de fabrication, même s’il n’a jamais été utilisé — les matériaux textiles vieillissent et perdent leurs propriétés mécaniques avec le temps. En cas d’utilisation réelle du parachute, il doit impérativement être envoyé en révision complète avant toute réutilisation. Toutes les informations sur la maintenance et les révisions sont disponibles sur supair.com/securite.

Pourquoi est-il indiquée la charge "PTV sans le parapente" ?

On ne compte pas le poids du parapente dans la charge d’un parachute car il n’est pas suspendu au parachute lorsqu’il est déployé.

Quelle est la meilleure façon de tirer la poignée du parachute de secours ?

Le lancer du parachute de secours est un geste d’urgence qui doit être appris et répété régulièrement pour être exécuté efficacement sous stress. La procédure générale recommandée par les formateurs et fabricants est la suivante.

Décidez tôt : le facteur numéro un d’un lancer réussi est la décision rapide. Plus vous attendez, moins vous avez d’altitude disponible. En cas de doute, lancez.

Localisez la poignée : selon votre sellette, la poignée du secours est placée à droite ou à gauche de la sellette. Entraînez-vous à la trouver les yeux fermés, en conditions réelles, avant chaque saison.

Saisissez fermement le conteneur : de la main opposée à la poignée, agrippez le conteneur du parachute depuis l’extérieur pour l’ancrer. Puis saisissez la poignée à pleine main — pas avec les doigts.

Extrayez d’un geste ample et décidé : tirez la poignée avec un mouvement fort et continu jusqu’au bout du bras, en éloignant le conteneur de votre corps.

Lancez le parachute : une fois le conteneur sorti, projetez-le loin de vous dans un espace dégagé — à l’opposé de la voile si possible — pour favoriser l’ouverture.

Gérez la voile principale : une fois le secours ouvert, relevez les élévateurs de la voile principale pour éviter qu’elle n’interfère avec la descente du parachute.

Ces étapes sont un rappel général. Il n’existe pas de substitut à une formation pratique avec un moniteur qualifié. Supair recommande vivement de participer à des stages de pilotage et de sécurité active organisés par des écoles agréées, qui incluent des exercices de lancer de secours en conditions réelles (au-dessus de l’eau ou en simulateur). Pour plus d’informations sur la sécurité en vol, consultez supair.com/securite.

Pourquoi faire un stage SIV en parapente ?

Le stage SIV (Simulation d’Incidents en Vol) est une formation pratique au cours de laquelle le pilote apprend à provoquer, reconnaître et gérer les situations d’urgence les plus courantes en parapente — fermetures asymétriques, décrochages, vrilles, mise en virage engagée — dans un cadre sécurisé, généralement au-dessus d’un lac avec des bateaux de secours à proximité.

Pourquoi c’est indispensable ?

La grande majorité des accidents graves en parapente surviennent non pas à cause de l’incident lui-même, mais à cause de la réaction inadaptée du pilote face à celui-ci. Le SIV permet de déprogrammer les réflexes naturels — comme tirer sur les freins brusquement lors d’une fermeture — et de les remplacer par des gestes automatiques et efficaces.

Ce qu’on apprend concrètement : la gestion des fermetures symétriques et asymétriques, la sortie de décrochage, la récupération d’une vrille, le lancer du parachute de secours dans des conditions proches du réel, et la lecture des comportements de la voile en conditions limites.

À qui s’adresse-t-il ?

Le SIV est recommandé à tous les pilotes autonomes, dès le niveau EN-B. Il est particulièrement conseillé lors d’un changement de voile, d’une progression vers une catégorie supérieure, ou avant de s’engager dans des pratiques exigeantes comme le cross-country en conditions thermiques ou le vol en montagne.

Supair recommande à tous ses pilotes de réaliser au moins un stage SIV par an, idéalement en début de saison. Des informations sur les stages partenaires sont disponibles auprès de votre revendeur Supair ou sur supair.com/conseils-et-aventures.

Mousquetons, maillons & connects

Faut-il lubrifier les mousquetons ?

Les mousquetons de parapente sont lubrifiés avec du silicone au montage. Ce n’est plus nécessaire par la suite, sauf en cas de pollution avec du sable ou autre. Si cela arrive, lavez avec un détergent, rincez, séchez et lubrifiez avec une huile fluide (comme pour des mousquetons d’alpinisme), mais n’utilisez pas de graisse ! Contrôlez régulièrement le bon fonctionnement des mousquetons !

Quelle est la durée de vie d'un mousqueton ?

La durée de vie d’un mousqueton de parapente dépend de plusieurs facteurs : la fréquence d’utilisation, les conditions d’exposition (humidité, UV, sel, sable) et l’absence de chocs ou de déformations visibles.

Les règles générales à respecter :

La plupart des fabricants et organismes de certification recommandent de remplacer les mousquetons tous les 10 ans maximum, même s’ils semblent en bon état — les métaux subissent une fatigue invisible au fil du temps. En cas de choc violent (atterrissage dur, chute), le mousqueton doit être remplacé immédiatement, même sans déformation apparente, car sa résistance interne peut être compromise.

Les signes qui imposent un remplacement immédiat : toute déformation visible, une fermeture qui ne claque plus franchement, des traces de corrosion profondes, des rayures importantes sur les zones de charge, ou un jeu anormal dans le système de verrouillage.

L’entretien au quotidien : après chaque vol en conditions humides ou en bord de mer, rincez vos mousquetons à l’eau claire et laissez-les sécher à l’air libre. Un léger lubrifiant sur les parties mobiles prolonge leur durée de vie et maintient une ouverture/fermeture fiable.

Chez Supair, la quincaillerie (maillons rapides, mousquetons, boucles) est sélectionnée selon des critères de résistance et de fiabilité stricts, et est disponible en pièces de rechange sur supair.com. En cas de doute sur l’état d’un mousqueton, consultez votre revendeur agréé ou le SAV Supair — un équipement de sécurité ne se conserve jamais par économie.